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L’usage récréatif, l’abus et la dépendance
concernent autant les adultes que les adolescents
ou les plus jeunes. Mais la plupart de ces
problèmes commencent à l’adolescence et la
famille a un rôle essentiel à jouer pour éviter la
consommation et pour intervenir lorsqu’un
problème se présente. C’est pourquoi cette
section consacre une place importante aux
adolescents et aux moyens que peuvent utiliser
les parents pour mieux encadrer et soutenir leurs
enfants. Vous y trouverez également les
ressources qui viennent en aide aux jeunes
et à leurs parents ainsi que la démarche à suivre
pour mieux les utiliser.
LA CONSOMMATION À L’ADOLESCENCE
Adolescence : entre quête d’autonomie
et besoin des parents
L’adolescence est une période propice aux
premières expériences, le plus souvent motivées par
la curiosité ou la recherche de sensations nouvelles :
premières amours, première cigarette, premières
sorties. À cet âge, l’expérimentation est aussi une
façon d’entrer dans un groupe ou de confirmer son
appartenance à un groupe. Ces essais passent
parfois par des excès. Qu’elles soient « bruyantes »
(attitudes provocatrices) ou « silencieuses » (repli sur
soi), ces manifestations ne signifient pas a priori que
l’adolescent soit en difficulté.
Cette période de recherche et d’hésitation est
souvent compliquée à vivre pour l’adolescent et
son entourage. La discussion est d’autant plus
difficile qu’à cet âge, l’adolescent peut ressentir
l’aide des parents comme un obstacle à son
indépendance, et en même temps, il a besoin de
se sentir encadré par eux. Il s’agit donc pour les
parents de naviguer entre cette quête d’autonomie
et ce besoin important de soutien familial.
Ne pas préjuger d’une consommation
C’est aussi la période où l’adolescent est
sollicité pour fumer, consommer de l’alcool et
des drogues. Toute consommation de
psychotropes, même au stade de l’expérimentation
et surtout lorsqu’il s’agit de produits
illicites, doit faire l’objet d’une attention particulière
de la part des parents. Mais tout comme la
consommation d’une bière ou d’un verre de vin
ne rend pas alcoolique, l’adolescent qui expérimente
occasionnellement le cannabis n’est pas un toxicomane. L’expérimentation, dans un
contexte particulier, n’a pas forcément un caractère
durable et rien ne sert de dramatiser un
essai ou une erreur. En outre, cette consommation,
le plus souvent, ne conduira pas à une
escalade vers des produits plus dangereux.
Les parents peuvent aider leurs enfants à prendre
conscience des risques, en donnant des informations
claires et précises. Par contre, la
consommation régulière et excessive de
substances psychotropes présente des risques et
peut entraîner une dépendance. Elle fait partie, le
plus souvent, d’un ensemble de comportements à
risques ou de symptômes qui sont l’expression
d’un malaise passager, ou de difficultés plus
profondes. La rupture des liens avec la famille en
est la conséquence la plus marquante. Lorsque la
situation devient hors de contrôle, le recours à un
professionnel de la santé ou à des ressources
spécialisées devient nécessaire. Il sera question de
ces ressources d’aide plus loin dans cette section.
L’importance du dialogue
en cas de consommation
Quels que soient le produit et le stade de sa
consommation, il est très important de maintenir
le dialogue avec l’adolescent. Il doit se sentir
soutenu et écouté. S’il consomme des produits
illicites ou fait un usage abusif d’alcool, par
exemple, on peut tenter de découvrir avec lui les
difficultés personnelles, familiales, scolaires ou
autres, qui l’ont amené à ce comportement.
Dans ces discussions, il est important de
valoriser l’adolescent et de l’encourager. Mieux
vaut éviter de centrer toute la discussion sur les
risques qu’il encourt pour sa santé : à cet âge,
un discours trop alarmiste n’a que peu d’effet.
Mieux vaut lui expliquer que l’adolescence est un
moment important de construction de sa personnalité
et que la consommation de drogues peut
représenter un risque réel d’échec, scolaire ou
social. Il est courant de constater que très
souvent, un jeune répondra franchement à une
question posée par un adulte en autorité s’il a
été habitué à le faire pendant l’enfance.
Il faut choisir une façon et un moment d’aborder
le sujet de la consommation d’alcool ou de
drogue avec un adolescent. Mieux vaut se sentir
un peu mal à l’aise au début que d’attendre par
crainte d’une confrontation. En cas de forte
dépendance ou de difficultés psychologiques
persistantes, il ne faut pas hésiter à demander
une aide extérieure pour être éventuellement
guidé vers des ressources spécialisées (voir :
Comment obtenir de l’aide ?).
Comment aider une personne
qui consomme des psychotropes ?
- Il est nécessaire d’attendre que la personne
ne soit plus sous l’effet de l’alcool ou de la
drogue, avant de lui parler de vos inquiétudes
au sujet de sa consommation
- Écoutez-la sans la juger et sans lui faire la
morale
- Amenez-la à préciser où, quand, comment et
avec qui elle consomme dans le but de la
soutenir dans sa recherche de solutions
- Essayez, avec elle, d’évaluer les raisons de sa
consommation. Si elle consomme pour fuir
ses problèmes, cherchez avec elle d’autres
façons de les résoudre
- Amenez-la à prendre conscience des
avantages et des inconvénients de cette
consommation dans sa vie
- Respectez son rythme
- Suggérez-lui d’en parler à un professionnel de
son école, de son travail, ou d’appeler une
ligne téléphonique spécialisée. Vous pouvez
même l’accompagner au besoin
- Reconnaissez vos propres limites. Voyez
jusqu’où vous pouvez l’aider sans en prendre
toute la responsabilité, sachant que vous ne
pouvez pas faire les choses à sa place
La famille : un milieu privilégié
pour prévenir l’alcoolisme et la toxicomanie
Évoluer au sein d’une famille où règnent, de façon
générale, des rapports harmonieux, constitue un
facteur de protection important contre les difficultés
d’adaptation dont témoignent la plupart des
problèmes liés à la consommation de substances
psychotropes. Faire des activités en famille, aussi
simples soient-elles, est une source importante de
rapprochement, tout comme faire participer les
jeunes aux décisions les valorise et leur apprend à
développer un bon jugement. Il est possible de se
dire que l’on s’apprécie, même dans la routine du
quotidien. L’important est d’être vrai et spontané.
Être écouté, sentir que ce que vous dites mérite
d’être entendu jusqu’au bout, voilà une façon de se
sentir apprécié, accepté et compris. Pour y parvenir,
il faut de la pratique et de la patience.
L’importance du dialogue
en matière de prévention
Les parents peuvent commencer très tôt à parler
de consommation de tabac, d’alcool et de drogue
avec leurs enfants. Souvent, ce sont les enfants
eux-mêmes qui posent des questions lorsqu’ils
entendent parler de drogue à l’école ou dans des
émissions de télévision. Le parent doit aussi se
renseigner pour mieux connaître ces substances,
leurs effets sur la santé ainsi que sur les lois qui
en règlementent ou en interdisent l’usage. Une
franche discussion sur le sujet deviendra une
belle occasion pour un adolescent ou un préadolescent
d’exprimer son point de vue et
d’entendre celui de l’adulte. Il sera plus en
mesure, par la suite, de résister à la pression
des amis et de l’entourage.
L’influence des autres à l’adolescence
L’influence des amis n’est pas mauvaise en soi.
Ce qui est primordial, c’est d’être capable de
choisir par soi-même, en fonction de ses propres
valeurs plutôt que par peur d’être rejeté.
Aujourd’hui, tous les jeunes sont exposés et
seront confrontés, un jour ou l’autre à des propositions
de consommer des psychotropes. Leur
résistance face à la pression de leur entourage
dépendra entre autres du sentiment de confiance
qu’ils ont en eux-mêmes.
L’estime de soi se développe d’abord dans le
milieu familial à partir des sentiments positifs
manifestés par les parents dès le plus jeune âge
de l’enfant. De là se développe peu à peu la
capacité de faire des choix responsables.
Résoudre ses problèmes à l’adolescence
Tous les jours, on est appelé à prendre des décisions
qui sont parfois difficiles. L’offre de
consommer des psychotropes en est un
exemple. On peut aider les jeunes en leurs
apprenant à utiliser un processus simple de
résolution de problème :
- Clarifier le problème à résoudre et la décision
à prendre: un jour de fête à l’école, un ami
m’invite à partager une bière dans les
toilettes.
- Considérer les différentes options et les
conséquences de chacune: si j’accepte que
va-t-il se passer ? Si je refuse que va-t-il se
passer ?
- Choisir la solution qui me semble la meilleure
et la mettre en application: je prends la
décision d’accepter ou je prends la décision
de refuser et j’en assume les conséquences.
Pour toute personne, prendre une décision est un
apprentissage. Le sentiment d’avoir pris une
bonne décision devient une source de bien-être
intérieur qui augmente la confiance en soi. Se
tromper et prendre une mauvaise décision peut
aussi être une source d’apprentissage qui
permet de mieux comprendre les conséquences
de ses choix.
La prévention à l’école
L’école joue aussi un rôle important dans la
prévention de l’usage et de l’abus des
psychotropes. Plusieurs initiatives dans le
milieu scolaire visent à fournir des informations
claires sur l’alcool et les drogues aux élèves
selon leur niveau scolaire. Les écoles ont aussi
des programmes d’aide pour les jeunes qui
éprouvent des difficultés en raison de leur
consommation d’alcool ou de drogue. Il est bon
de les connaître et de les faire connaître à vos
enfants.
Au Québec, les jeunes s’initient de plus en plus
tôt à la consommation d’alcool et de drogue,
parfois à la fin du primaire et surtout au début
du secondaire. Ce qui oblige les administrateurs,
les professeurs et les parents des élèves à tenir
compte de cette réalité en supportant les initiatives
de prévention à l’école plutôt que d’ignorer
cette réalité. Les programmes d’éducation sur
les drogues en milieu scolaire occupent une
place importante dans la prévention de ces problèmes.
Aucune école ne doit tolérer la vente ou la
consommation de psychotropes. Plusieurs
écoles polyvalentes se sont dotées de protocoles
d’intervention et de mesures progressives d’intervention.
Ces mesures visent à aider l’élève
pris à consommer des drogues dès la première
occasion et sans l’exclure de l’école.
L’application de ce programme exige la collaboration
de la direction de l’école, des professeurs
et des parents qui doivent adopter une attitude
commune et cohérente face à un élève fautif.
COMMENT OBTENIR DE L’AIDE
Il s’agit d’avoir un jour cherché de l’aide en
dehors de la famille et des amis pour se rendre
compte qu’il est parfois difficile de s’y retrouver
et d’entreprendre une démarche cohérente et
efficace malgré l’existence de ressources
présentes presque partout au Québec. Le
domaine de la toxicomanie n’échappe pas à
cette réalité.
La présente section vous propose les éléments
d’une démarche qui facilitera votre recherche de
solutions.
Le point de départ d’une démarche d’aide
- La ligne Drogue : aide et référence
Peu importe la région du Québec où vous résidez,
peu importe le jour ou l’heure, il existe un service
téléphonique confidentiel et disponible 24 heures
par jour et 7 jours sur 7. Il permet de connaître
les ressources disponibles dans votre région et
d’obtenir des renseignements appropriés pour
aider et être aidé.
Ce service est financé par le ministère de la
Santé et des Services sociaux du Québec et il est
offert gratuitement dans toutes les régions du
Québec.
Montréal : (514) 527-2626
Autres régions : 1 800 265-2626
- Centre de santé et de services sociaux
(CSSS)
En 2004, le gouvernement du Québec mettait en
place un nouveau mode d’organisation des services
de santé dans chacune des régions du
Québec en créant 95 réseaux locaux de services
à l’échelle du Québec. Au coeur de chacun de ces
Réseaux locaux de services se trouve un nouvel
établissement appelé Centre de santé et de services
sociaux (CSSS) né de la fusion des Centres
locaux de services communautaires (CLSC), des
Centres d’hébergement et de soins de longue
durée (CHSLD) et, dans la majorité des cas, d’un
Centre hospitalier.
Pour l’ensemble des problèmes liés aux toxicomanies,
les intervenants spécialisés du CSSS ou
du CLSC (appellation encore utilisée dans
plusieurs régions du Québec) de votre région
pourront vous aider à évaluer une situation, vous
offrir directement des services ou encore, vous
référer à une ressource spécialisée.
Les coordonnées du CSSS de votre région
peuvent être obtenues en appelant : Drogue :
aide et référence. Une liste de tous les CSSS
pour l’ensemble du Québec est également
disponible à : www.msss.gouv.qc.ca.
LES RESSOURCES SPÉCIALISÉES
EN TOXICOMANIE
- Les centres hospitaliers spécialisés
Les intoxications aiguës (surdoses), les délires
psychotiques, les tentatives de suicide doivent
être d’abord traités par un médecin à l’Urgence
d’un centre hospitalier qui, après avoir donné les
soins requis, recommandera la personne au
service le plus approprié.
Certains hôpitaux ont des lits réservés pour la
désintoxication. Par exemple, le pavillon St-Luc
du Centre hospitalier de l’Université de Montréal
(CHUM) dispose d’une unité de 19 lits en désintoxication,
accessible à l’ensemble de la
population du Québec.
- Les centres de réadaptation publics
Il existe au Québec un réseau public de centres
de traitement. Ce sont les Centres de réadaptation
pour les personnes alcooliques et les autres
toxicomanes. Les services sont gratuits, subventionnés
par le ministère de la Santé et des
Services sociaux. Ils offrent toute une gamme de
services internes ou externes selon leurs
ressources et les besoins de leur clientèle :
accueil, évaluation, orientation, désintoxication,
psychothérapie, intégration sociale, services à
l’entourage, services à la communauté.
Les coordonnées du centre qui dessert votre
région peuvent être obtenues en appelant :Drogue : aide et référence. Le site Internet de la
Fédération québécoise des centres de réadaptation
pour personnes alcooliques et autres
toxicomanes fournit une liste complète de ces établissements à www.fqcrpat.org. Cette liste est
également disponible à www.toxquebec.com.
- Les centres de traitement privés
Au Québec, il existe un grand nombre de centres
de traitement privés qui offrent une gamme
élargie de services. Ces services peuvent être
dispensés à l’interne ou sur une base externe, à
court ou à plus long terme, selon la philosophie
et la structure qui leur est propre. Les centres
privés exigent habituellement une contribution
financière plus ou moins importante des
personnes qui utilisent leurs services.
Depuis 2003, le ministère de la Santé et des
Services sociaux a mis sur pied un programme
de certification des organismes privés qui
permet d’assurer la protection du public et
garantit la qualité des services qui y sont offerts.
Les coordonnées des centres privés certifiés qui
desservent le Québec peuvent être obtenues en
appelant : Drogue : aide et référence. Une liste
complète de ces ressources peut être obtenue sur
le site du ministère de la Santé et des Services
sociaux à www.msss.gouv.qc.ca. Cette liste est
également disponible à www.toxquebec.com.
- Les groupes d’entraide
Les groupes d’entraide sont généralement connus
du public en raison de leurs activités et de leur
approche auprès des alcooliques et des toxicomanes.
Ils se trouvent dans la plupart des régions
du Québec et offrent de l’aide au téléphone et des
rencontres hebdomadaires de groupe. Que ce soit
Alcooliques Anonymes (AA), Narcotiques
Anonymes (NA), Al-Anon pour les conjoints ou Alateen pour les adolescents, leur objectif
demeure le même : aider les personnes qui souffrent
d’alcoolisme ou de toxicomanie et leur
entourage à trouver une solution à leurs difficultés.
Les coordonnées des groupes d’entraide peuvent
être obtenues en appelant : Drogue : aide et
référence. La liste de leurs réunions pour
l’ensemble du Québec est également disponible
à www.toxquebec.com.
La plupart des groupes d’entraide ont également
des sites Internet où ils donnent le lieu et l’heure
de leurs activités. L’adresse de ces sites
internet se retrouve dans la section Les sites
Internet à connaître.
- Les organismes communautaires
Dans toutes les régions du Québec, il existe des
organismes communautaires reconnus et financés
en partie par les Agences de santé et de services
sociaux et qui offrent des services externes
gratuits en toxicomanie. Ces services sont facilement
accessibles, sans formalité d’inscription et
généralement sans liste d’attente. Ces organismes
peuvent offrir des activités sociales, fournir
des services de consultation individuelle, organiser
des rencontres de groupe, etc.
Le nom et les coordonnées de ces organismes
s’obtiennent en communiquant directement avec
l’Agence de santé et de services sociaux de votre
région, en communiquant avec la Fédération des
organismes communautaires et bénévoles d’aide
et de soutien aux toxicomanes du Québec :
www.cam.org/fobast ou en appelant : Drogue :
aide et référence.
DES SERVICES DISPONIBLES
AU TÉLÉPHONE POUR TOUS 24 HEURES SUR 24, 7 JOURS SUR 7
- Drogue : aide et référence
- Montréal : (514) 527-2626
- Autres régions : 1 800 265-2626
- www.drogue-aidereference.qc.ca
- Drogue : aide et référence est un service téléphonique
gratuit, confidentiel et disponible
24 heures par jour et 7 jours sur 7. Il permet
de connaître les ressources disponibles dans
votre région et d’obtenir des renseignements
pertinents pour aider et être aidé.
- Tel-Jeunes
- Montréal : (514) 288-2266
- Autres régions : 1 800 263-2266
- www.teljeunes.com
- Le service Tel-jeunes est une ressource
gratuite, confidentielle et accessible
24 heures par jour et 7 jours sur 7, pour tous
les enfants et les jeunes du Québec. Au téléphone
ou sur Internet, des professionnels
travaillent à établir une relation de confiance
avec les jeunes, répondre à leurs questions et
les aider à résoudre leurs difficultés.
- La Ligne Parents
- Montréal : (514) 288-5555
- Autres régions : 1 800 361-5085
- www.teljeunes.com
- La Ligne Parents est un service téléphonique
destiné aux parents. Elle offre un support
gratuit, confidentiel et accessible 24 heures sur
24 et 7 jours sur 7. Des intervenants professionnels
aident les pères et les mères
à améliorer la relation parents-enfants et à
trouver par eux-mêmes les moyens d’agir en
toute circonstance.
- Association québécoise
de prévention du suicide
- Pour une urgence suicidaire partout au
Québec
- Montréal : (514) 723-4000
- Autres régions : 1 866 277-3553
- www.aqps.info
- Cette association répond aux urgences
suicidaires partout au Québec. Elle offre un
service d’urgence téléphonique sans frais,
24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Elle aborde
la question du suicide et de sa prévention.
Le site Internet permet d’obtenir de la documentation,
de l’information sur la prévention
du suicide, les ressources dans ce domaine et
d’autres informations pertinentes.
- Centre antipoison du Québec
- 1 800 463-5060
- www.csssvc.qc.ca
- Le Centre antipoison du Québec est constitué
d’une équipe d’infirmières et de médecins
spécialisés dans les situations urgentes
d’empoisonnement et de surdoses. Il offre un
service d’urgence téléphonique sans frais,
24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, pour le
public et les professionnels de la santé.
DES INFORMATIONS SUR LES PRINCIPAUX
GROUPES D’ENTRAIDE ET LEURS RÉUNIONS
LES SITES INTERNET À CONNAÎTRE
- Centre québécois de lutte
aux dépendances (CQLD)
- www.cqld.ca
- Le CQLD est l’éditeur du livre Drogues : Savoir
plus, Risquer moins. C’est un organisme sans
but lucratif. Il a pour mission de soutenir la lutte
aux dépendances au Québec en fournissant de
l’information juste et à jour sur les substances
et les phénomènes reliés aux dépendances. Il
participe également au développement et au
transfert des connaissances dans ce domaine.
- Ministère de la Santé et des Services
sociaux du Québec
- www.msss.gouv.qc.ca
- Le Service des toxicomanies et des dépendances
du ministère de la Santé et des
Services sociaux du Québec est un secteur
d’activités de la Direction générale des services
à la population. Son mandat consiste à voir à
l’élaboration et à l’application des orientations
et des projets ministériels relatifs aux services
en toxicomanie. Il prévoit les stratégies
d’implantation et en suit l’évolution.
- Toxquebec.com
- www.toxquebec.com
- Toxquebec.com est un des sites les plus
importants au Québec dans le domaine des
toxicomanies. Il reçoit un support financier du
ministère de la Santé et des Services sociaux.
Sa mission principale est de fournir aux
individus et aux organismes qui s’intéressent
aux dépendances, une source d’information
de qualité qui soit facilement accessible.
- Agence mondiale antidopage
- www.wada-ama.org
- Centre canadien de lutte contre
l’alcoolisme et les toxicomanies
- www.ccsa.ca/ccsa
- Centre québécois de documentation
en toxicomanie (CQDT)
- www.centredollardcormier.qc.ca
- Conseil québécois sur le tabac et la santé
- www.cqts.qc.ca
- Éduc’alcool
- www.educalcool.qc.ca
- Fédération des organismes
communautaires et bénévoles d’aide
et de soutien aux toxicomanes du Québec
- www.cam.org/fobast
- Fédération québécoise des centres de
réadaptation pour personnes alcooliques et
autres toxicomanes
- www.fqcrpat.org
- Gendarmerie royale du Canada au Québec
- www.rcmp-grc.gc.ca
- Recherche et Intervention sur les
Substances Psychoactives-Québec
- www.risq-cirasst.umontreal.ca
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