Le saviez-vous ?

Les courses de chevaux seraient l’un des plus anciens sports. L’origine de cette activité remonterait à 4500 ans avant Jésus-Christ et aurait été pratiquée en Asie centrale par les tribus nomades préhistoriques.
Madame de Montespan, la deuxième femme de Louis XIV, aurait déjà perdu la somme de 4 millions de francs en seulement 30 minutes à une table de jeu.
Au 18ième siècle les endroits de jeu clandestins anglais engageaient un employé dont le seul travail consistait à avaler les dés en cas de raid policier.
Les Grecs de l’antiquité croyaient qu’il était possible de contacter Zeus et Aphrodite en lançant des dés1
Des loteries financées par les soldats d’une armée servaient à implorer les dieux de les choisir comme champions des batailles auxquelles ils participaient.
La bible parle même de l’influence qu’aurait le lancer de dés sur la volonté de Dieu.

Le jeu sous l’angle anthropologique

Gabriel (1998) affirme que les humains de l’Antiquité tentaient d’influencer leur futur en risquant des objets de valeur. Ils croyaient que les forces divines contrôlaient les événements imprévisibles comme le temps, la fertilité et la famine. Ils croyaient que les forces divines contrôlaient les événements imprévisibles comme le temps, la fertilité et la famine. Le jeu devenait un moyen de contrôler ces imprévus et de pacifier les dieux qui en étaient responsables. Il est intéressant de noter que le jeu n’était toutefois pas toléré comme activité ludique à cette époque.

Une meilleure compréhension des croyances et des pratiques de nos ancêtres nous aide à saisir le rôle positif exercé par les jeux de hasard dans ces sociétés anciennes. Cela peut aussi nous aider à mieux comprendre les motivations et les expériences des joueurs contemporains