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Parmi les principaux problèmes associés à la consommation abusive d’alcool, les Québécois francophones âgés de plus de 18 ans ont répondu : problème de santé (28 %), alcoolisme et dépendance (22 %), difficultés familiales (22 %), alcool au volant (16 %)
Source : Éduc'alcool, Les Québécois et l’alcool, 2007
 
Questions Réponses

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Votre question :

Nous pouvons donner des produits tels la méthadone pour le sevrage des opiacés, mais qu'en est-il pour le consommation de crack? Existe-t-il des substituts?

Alex79, 26 - 35 ans, H
Montréal


Notre réponse :
Contrairement à la méthadone dans le cas de l’héroïne, il n’y a pas de drogues de substitution qui visent précisément à remplacer la cocaïne/le crack pour aider à l’arrêt de consommation. La dépendance à la cocaïne étant essentiellement psychologique, le sevrage physique est minime, et ne s’apparente pas au sevrage marqué associé à l’arrêt d’héroïne. Il est donc possible d’arrêter la consommation de crack sans aucune substance de remplacement, bien que le sevrage puisse être incommodant. Plusieurs personnes bénéficieront de thérapie pour les aider à arrêter.

Par ailleurs, au niveau du sevrage psychologique, il semblerait que des antidépresseurs puissent réduire le besoin intense de consommer la cocaïne lors du sevrage. Vu sous cet angle, les antidépresseurs peuvent donc être considérés comme des drogues de substitution lorsqu’ils sont prescrits lors de l’arrêt de consommation de cocaïne. Consultez un médecin spécialisé pour évaluer si une prescription d’antidépresseurs pourrait être envisageable dans votre cas selon le sevrage ressenti.

Nous vous recommandons de prendre connaissance du chapitre sur la «cocaïne» dans le livre : «Drogues : Savoir plus, risquer moins», sur notre site.

Toxquebec.com

Source(s) :
- Centre québécois de lutte aux dépendances (2000). « Les drogues de substitution ». Montréal : CQLD.
- Centre québécois de lutte aux dépendances (2006). «Drogues : savoir plus, risquer moins». 3e Édition. Montréal : CQLD.
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MISE EN GARDE : Les réponses apportées par Toxquebec.com sont tirées d'une base de connaissances générales qui ont fait consensus en matière de toxicomanie et de jeu pathologique. Elles ne peuvent, en aucun cas, tenir compte de toutes les dimensions des problématiques des individus qui nous écrivent. En conséquence, ces réponses demeurent partielles et ne peuvent être interprétées comme un diagnostic ni remplacer le recours à un professionnel de la santé.