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La prise d’acide acétylsalicylique (aspirine) peut augmenter les effets de l’alcool sur la personne.
Source: Ben Amar, Mohamed. (2007) La polyconsommation de psychotropes et les principales interactions pharmacologiques associées. Montréal, CQLD.
 
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Votre question :

J'ai pris une drogue qui ressemble à une petite pâte verte-brune et on m'a dit de la mettre sur la gencive inférieure et de la recracher après quelques minutes et j'ai eu des effets très intenses : Étourdissement et perte du sens d'orientation. La personne qui me l'a donnée me disait que c'était la drogue des Afgans et c'est de plus en plus populaire à mon école. On ne sait pas vraiment c'est quoi. D'après vous, qu'est-ce que ça pourrait être? J'en ai pris une fois mais je n'ai vraiment pas aimé ça et je trouve ça con d'avoir pris une drogue que je ne connaissais même pas. Si je peux en informer d'autres là-dessus... 

Ado, <18 ans, F
Montréal


Notre réponse :
Il est difficile de savoir exactement la substance que vous avez consommé, mais il pourrait s’agir de cannabis de variété « cannabis afghan », sous forme de haschisch (pâte brunâtre). Cependant, la façon de l’absorber que vous décrivez n’est pas un mode habituel de consommation du haschisch, qui sera habituellement fumé, ou ingéré par voie orale et avalé (ex. sous forme de gâteaux, …). Nous vous recommandons de prendre connaissance du chapitre sur le «cannabis» dans le livre : «Drogues : Savoir plus, risquer moins», sur notre site. Toxquebec.com Source(s) : - «Les psychotropes : Pharmacologie et toxicomanie» (2002), sous la direction de Louis Léonard et Mohamed Ben Amar, Les Presses de l’Université de Montréal. - Erowid.org - Centre québécois de lutte aux dépendances (2006). «Drogues : savoir plus, risquer moins». 3e Édition. Montréal : CQLD.
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MISE EN GARDE : Les réponses apportées par Toxquebec.com sont tirées d'une base de connaissances générales qui ont fait consensus en matière de toxicomanie et de jeu pathologique. Elles ne peuvent, en aucun cas, tenir compte de toutes les dimensions des problématiques des individus qui nous écrivent. En conséquence, ces réponses demeurent partielles et ne peuvent être interprétées comme un diagnostic ni remplacer le recours à un professionnel de la santé.