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Les Québécois francophones âgés de plus de 18 ans consomment en moyenne 4,1 verres d’alcool par semaine.
Source : Éducalcool, Les Québécois et l’alcool 2007
 
Questions Réponses

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Votre question :

Je suis une conseillère pédagogique au collégial. Nous nous interrogeons présentement sur la consommation récréative ou en but de performance de methylphenidate de nos étudiants. Nous hésitons sur la façon de les approcher pour faire de la prévention et sur les dangers éventuels de cette molécule. Pouvez-vous nous aider?

Anonyme, 26 - 35 ans, F
Anonyme


Notre réponse :
Le méthylphénidate étant prescrit pour traiter l’hyperactivité avec déficit de l’attention, son usage récréatif hors d’une prescription médicale ou son abus est déconseillé; il s’agit d’une amphétamine qui peut comporter tous les risques d’une consommation d’amphétamines : voir dans le livre «Drogues: savoir plus, risquer moins» sur notre site, section «Amphétamines». 
 
Son usage comme «drogue de performance» s’est également répandu dans les milieux scolaires. Voici à ce sujet un lien utile pour sensibiliser vos étudiants aux risques liés à cette pra-tique : «http://montrealcampus.ca/2016/02/se-doper-pour-exceller/»
 
Vous avez raison de vous préoccuper de cette pratique, qu’il est important de ne pas normaliser ou banaliser, cette consommation peut avoir des effets néfastes et nécessite des mises en gardes, n’hésitez pas à aborder la question ouvertement avec vos étudiants et discuter d’alternatives à l’amélioration de leur performance.
 
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Sources :
- Ben Amar, M. et Léonard, L. (2002) Psychotropes pharmacologie et toxicomanie. Montréal Presses de l’Université de Montréal.
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MISE EN GARDE : Les réponses apportées par Toxquebec.com sont tirées d'une base de connaissances générales qui ont fait consensus en matière de toxicomanie et de jeu pathologique. Elles ne peuvent, en aucun cas, tenir compte de toutes les dimensions des problématiques des individus qui nous écrivent. En conséquence, ces réponses demeurent partielles et ne peuvent être interprétées comme un diagnostic ni remplacer le recours à un professionnel de la santé.


 

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