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Les Québécois francophones âgés de plus de 18 ans consomment en moyenne 4,1 verres d’alcool par semaine.
Source : Éducalcool, Les Québécois et l’alcool 2007
 
Questions Réponses

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Votre question :

Jeune fille de 26 ans qui consomme du speed, demeurant chez sa mère au sous-sol et y passe une grande partie de la journée, soit à dormir ou à être sur son I-Pad, n'a pas d'emploi et veut pas aller travailler, veut pas aller chercher son permis de conduire, ayant un trouble de déficit d'attention et ayant toujours besoin d'un compagnon à ses cotés (souvent qui n'ont pas d'emploi et pas de voiture et qui consomment), fait des énormes crises, brise les murs et la porte de chambre. Une mère qui a un grand cœur et qui essaie d'aider sa fille et qui ne sait plus quoi faire et un conjoint qui est parti qui n'est pas le père, qui me dit que c'est pu vivable et que je dois demander de l'aide. Cela fait au moins 5 ans que cela dure. Quoi faire?

Pénélope, 18 - 25 ans, F
Ville-Marie


Notre réponse :
Il est toujours difficile d’être parent d’une personne toxicomane, et votre sentiment d’impuissance est compréhensible. Mais vous devez sans tarder aller chercher de l’aide pour vous-même, soit dans un groupe d’entraide pour proches de toxicomanes (de type «Al-Anon»), soit dans un centre de réadaptation, de nombreux centres offrent des services d’aide et conseils à la famille (voir notre section «Ressources»). Une personne toxicomane a souvent besoin de conséquences pour devenir motivée à s’en sortir, et vous ne lui rendez pas service en tolérant ses comportements abusifs. Consultez notre section «Ressources» pour les services disponibles dans votre secteur.  
 
Bonne chance!
 
Toxquebec
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MISE EN GARDE : Les réponses apportées par Toxquebec.com sont tirées d'une base de connaissances générales qui ont fait consensus en matière de toxicomanie et de jeu pathologique. Elles ne peuvent, en aucun cas, tenir compte de toutes les dimensions des problématiques des individus qui nous écrivent. En conséquence, ces réponses demeurent partielles et ne peuvent être interprétées comme un diagnostic ni remplacer le recours à un professionnel de la santé.


 

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