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Le véritable nom de la « drogue du viol » est le GHB (gamma-hydroxybutyrate). Il s’agit d’un dépresseur du système nerveux central (comme l’alcool). Il cause des troubles de la mémoire, un état semblable de l’ébriété et de la désinhibition.
Source : Drogues : Savoir plus, Risquer moins
 
Questions Réponses

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Votre question :

Mon fils 32 ans, TDA se referme, s’isole, ne parle pas beaucoup et n’a pas d’amis. Il a mis fin à une relation amoureuse, a changé de travail. Il a recommencé à prendre de la drogue et joue à des jeux qui l’entraîne dans une grande dépendance. Je voudrais l’aider à aller chercher de l’aide, ce qui n’est pas évident car il veut être indépendant et est orgueilleux. À quelle porte dois-je frapper ? Qui peut lui apporter de l’aide avant qu’il ne s’enfonce encore plus? Quel professionnel de la santé peut l’aider? 

Mti, 46 - 60 ans, F
Baie-Comeau


Notre réponse :
Plusieurs options sont possibles pour chercher de l’aide: il peut en parler à un médecin, rencontrer un intervenant en toxicomanie dans un centre de réadaptation de son secteur (voir «Ressources»), ou aller assister à une rencontre de groupe d’entraide de son quartier (voir également «Ressources»).
 
S’il refuse, la meilleure voie est d’aller chercher de l’aide pour vous-même, de nombreux centres de réadaptation offrent des services d’aide et conseils pour la famille, pouvant vous aider à aborder le problème.
 
Bonne chance!
 
Toxquebec.com
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MISE EN GARDE : Les réponses apportées par Toxquebec.com sont tirées d'une base de connaissances générales qui ont fait consensus en matière de toxicomanie et de jeu pathologique. Elles ne peuvent, en aucun cas, tenir compte de toutes les dimensions des problématiques des individus qui nous écrivent. En conséquence, ces réponses demeurent partielles et ne peuvent être interprétées comme un diagnostic ni remplacer le recours à un professionnel de la santé.


 

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