On parle de dépendance physique quand l’organisme s’est adapté, c’est-à-dire est devenu dépendant, à la présence continue d’une substance à une certaine concentration. On parle de dépendance psychologique ou psychique quand l’arrêt de la prise d’une substance produit une préoccupation émotionnelle et mentale reliée aux effets de la substance ainsi qu’un besoin intense d’en reprendre.
Source : CQLD, Drogues : Savoir plus, Risquer moins, 2006 |
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25 % des athlètes québécois ont fait usage de substances dopantes en 2002. Les substances les plus populaires sont les médicaments contre l’asthme et autres médicaments décongestionnants. Moins de 1 % des athlètes consommèrent des stéroïdes anabolisants.
Source : CQLD, Drogues : Savoir plus, Risquer moins, 2006 |
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À poids égal et à consommation égale, l’alcoolémie de la femme est plus élevée que celle de l’homme. Dans ces conditions, la femme est plus vulnérable aux effets de l’alcool pour le même nombre de consommations.
Source : CQLD, Drogues : Savoir plus, Risquer moins, 2006.
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Les poppers sont des substances volatiles qui appartiennent à la catégorie des nitrites. Cette substance provoque de l’euphorie, mais aussi des vertiges, des maux de tête, une sensibilité à la lumière et une augmentation de la pression interne de l’œil.
Source : CQLD, Drogues : Savoir plus, Risquer moins, 2006 |
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Le crack est un mélange de cocaïne, de bicarbonate de sodium et/ou d’ammoniaque. Également appelé freebase ou rock, il provoque des effets immédiats et beaucoup plus intenses que ceux de la cocaïne reniflée : le produit parvient plus rapidement au cerveau, la durée de l'effet euphorisant est plus brève et la descente est beaucoup plus désagréable.
Source : CQLD, Drogues : Savoir plus, Risquer moins, 2006 |
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