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san
13/08/2007, 14h45
Mon conjoint a suivi une thérapie il a été 5 mois sobre. Aujourd'hui il en reprend quelques unes à la fois . Il croit être capable d,en cosommer peu.
MOi je ne veux plus vivre avec quelqu'un qui boit. J'ai peur de la descente qui arrivera surement et je ne suis plus capable de le voir en état d'ébriété. La confiance aussi est difficile à garder. Je me demande ce qu'il veut dans l'avenir . Je veux une famille heureuse . Je veux vivre avec la paix dans le coeur pas de l'angoisse pour mon avenir.

Je suis bien consciente qu'il ne peut arrêter pour moi mais il doit le faire pour lui. C'est terrible que l'on aille n'importe où il y a de la bière partout.

San

moderato
13/08/2007, 16h27
Bonjour,

À l'endroit ou votre conjoint a fait une thérapie, y avait-il un programme d'aide pour les proches ? Avez-vous rencontré son intervenant?

san
14/08/2007, 07h28
Bonjour,
Il n'existe pas de programme aux proches il y a eu 2 heures pendant la thérapie de 21 jrs où j'étais présente pour des questions.

Je n'avais pas de question à ce moment j'étais face à de l'inconnu. Suite à sa rechute j'ai appelé l'intervenant. Mais à son meeting suivant un autre intervenant de l'endroit lui a signifier d'aller chercher son renouveau.

Mon conjoint était mécontent de mon appel , disant que je ne me suis pas mêler de mes affaires.

Je suis alllé au alanon avec une questions précises peut-on être heureuse avec un alcoolique? En réponse la moitié était divorcé et était là. L'autre avait des conjoints actifs dans leurs consommation. Ce fût assez pessimiste comme constat.

Mon conjoint me disait que les couples heureux il y en a mais qu'ils ne sont pas au alanon.

Je pose trois questions à mon mari depuis 3 semaines 1. Veux-tu toujours consommé.
2. Désires-tu continuer les meeting.
3. Pourquoi ne pas recommencer les lectures quotidiennes qui était vital pour toi.
Et bien sûr veux-tu une vie sobre avec moi.

Oui je me sens seule avec ce problème. Je ne sais pas comment intervenir avec lui.
Je suis l'autre côté de la barrière, les alcoolique souffrent et les conjoints aussi.

san

moderato
15/08/2007, 10h07
Qu'est-ce que votre conjoint connait de Al-Anon? Ces groupes d'entraide font des miracles pour les proches, mais bien sûr, comme pour les A.A., il faut y aller régulièrement. Vous vivez ce qu'on appelle de la codépendance. Pourquoi ne pas faire une fin e semaine juste pour vous, sans tenir compte de quoi que ce soit d'autre, juste pour faire le point une fois pour toute dans votre vie, la place que l'alcoolique ou le toxicomane y tient, peu importe que ce soit votre conjoint ou une autre personne. Et vous, qu'avez-vous envie de vivre? Avec quel genre de personne voulez-vous vivre ? Ces choix vous appartiennent. Je sais que La Maison Jean Lapointe offre une session de fin de semaine pour les proches en difficulté. informez-vous. Il doit aussi y en avoir d'autres mais je ne les connais pas. Bonne chance !

Maudit lundi!
24/08/2007, 14h01
San je suis de tout coeur avec toi et je te comprend car je vis dans la meme situation...
Je ne sais pas quoi te repondre parcontre....Moi aussi je cherche des solutions, du reconfort.... Bonne chance

moderato
24/08/2007, 23h07
Juste par curiosité san, est-ce qu'il y avait des alcos dans ta famille?

san
04/09/2007, 16h23
Dans ma famille il n'y a pas d'alcoolique. La bière est présente aux fêtes de famille. Mes parents sont très bien je n'ai pas grandi avec ce problème. Celà me désole de faire grandir mes enfants avec cette réalité.
Donc j'ai tout à apprendre sur cette maladie. Mon conjoint a toujours consommé un peu . Mais suite à un burn out la consommation est devenue de plus en plus présente et problématique.

san

san
04/09/2007, 16h24
Dans ma famille il n'y a pas d'alcoolique. La bière est présente aux fêtes de famille. Mes parents sont très bien je n'ai pas grandi avec ce problème. Celà me désole de faire grandir mes enfants avec cette réalité.
Donc j'ai tout à apprendre sur cette maladie. Mon conjoint a toujours consommé un peu . Mais suite à un burn out la consommation est devenue de plus en plus présente et problématique.

san