zéphyr
15/01/2010, 16h54
Bonjour,
Voilà plus d'un an que j'ai commencé à réduire Effexor et je ressens toujours des effets désagréables: fatigue, léthargie, parfois anxiété, tristesse, chaleurs, etc. Contrairement au premier sevrage entrepris en automne 2007, j'y suis allée beaucoup plus doucement cette fois-ci. Passant de 150mg à 112,5mg pendant trois mois, ensuite 75mg trois mois encore, par la suite, 37,5mg+1/2 de 37,5mg pendant trois mois, 37,5mg pour trois autres mois. Par la suite, cela commence à se compliquer car j'ai essayé 1/2 de 37,5mg et les effets de sevrage étaient beaucoup trop pénibles à supporter; j'ai donc pris les 2/3 de 37,5mg pour un mois et demie et je me suis testée en ne le prenant pas une journée et ce fut la catastrophe: sensation de chocs électriques, pleurs, sensation d'irréalité, étourdissements et inutile de parler de la fatigue qui était extrême. Le lendemain, j'ai repris Effexor à la dose de 1/2 de 37,5mg et je suis sous cette dose depuis quelques jours et ça va "relativement bien". Je compte maintenir cette dose pour un bon moment encore avant de devoir réduire à nouveau. Mon médecin m'a dit que j'avais une hypersensibilité aux médicaments et c'est pour cette raison, entre autre, qu'il soit si difficile d'interrompre Effexor. À noter que cela fait 10 ans que je prends cette médication. On peut donc en déduire que mon système s'y est habitué. Comme je suis d'une nature très persévérante, je vais continuer à réduire le médicament en douceur jusqu'à la cessation complète. Pourquoi vouloir l'arrêter à tout prix? Parce qu'il m'a causé plus d'effets négatifs que positifs.
Bonne persévérance à tous ceux qui comme moi veulent cesser ce médicament.
Amicalement,
Zéphyr
Voilà plus d'un an que j'ai commencé à réduire Effexor et je ressens toujours des effets désagréables: fatigue, léthargie, parfois anxiété, tristesse, chaleurs, etc. Contrairement au premier sevrage entrepris en automne 2007, j'y suis allée beaucoup plus doucement cette fois-ci. Passant de 150mg à 112,5mg pendant trois mois, ensuite 75mg trois mois encore, par la suite, 37,5mg+1/2 de 37,5mg pendant trois mois, 37,5mg pour trois autres mois. Par la suite, cela commence à se compliquer car j'ai essayé 1/2 de 37,5mg et les effets de sevrage étaient beaucoup trop pénibles à supporter; j'ai donc pris les 2/3 de 37,5mg pour un mois et demie et je me suis testée en ne le prenant pas une journée et ce fut la catastrophe: sensation de chocs électriques, pleurs, sensation d'irréalité, étourdissements et inutile de parler de la fatigue qui était extrême. Le lendemain, j'ai repris Effexor à la dose de 1/2 de 37,5mg et je suis sous cette dose depuis quelques jours et ça va "relativement bien". Je compte maintenir cette dose pour un bon moment encore avant de devoir réduire à nouveau. Mon médecin m'a dit que j'avais une hypersensibilité aux médicaments et c'est pour cette raison, entre autre, qu'il soit si difficile d'interrompre Effexor. À noter que cela fait 10 ans que je prends cette médication. On peut donc en déduire que mon système s'y est habitué. Comme je suis d'une nature très persévérante, je vais continuer à réduire le médicament en douceur jusqu'à la cessation complète. Pourquoi vouloir l'arrêter à tout prix? Parce qu'il m'a causé plus d'effets négatifs que positifs.
Bonne persévérance à tous ceux qui comme moi veulent cesser ce médicament.
Amicalement,
Zéphyr