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EXPERTISE BOURSE - Un opérateur surnommé la « baleine de Londres » a accumulé des positions évaluées à plusieurs dizaines de milliards de dollars.

JP Morgan va-t-il boire la tasse? Un trader français de la banque américaine a pris d’énormes positions risquées sur les marchés de crédit. Il a parié plusieurs dizaines de milliards de dollars sur le fait que des entreprises américaines resteraient en bonne santé financière. Son poids est tel dans le marché qu’il est surnommé «the London Whale» ou la «baleine de Londres». Des fonds spéculatifs et d’autres participants du marché, ayant l’avis contraire, ont expliqué à Bloomberg et au Wall Street Journal cette situation.

Si ces sources ont vu juste, le trader en question, Bruno Iksil, et son équipe, risquent de devoir enregistrer de lourdes pertes. En effet, cette nouvelle tombe alors que l’économie américaine montre des signes d’essoufflement. Les marchés risquent donc d’être plus sévères avec les entreprises. Leurs conditions de crédit devraient se durcir.

Conséquences néfastes pour la banque

La saison des résultats trimestriels s’ouvre cette semaine. Dès mardi, Alcoa inaugure le mouvement. On anticipe un recul des profits du leader de l’aluminium. D’une manière générale le premier trimestre 2012 devrait même marquer pour l’ensemble des grandes sociétés américaines cotées la première période de repli des bénéfices depuis le retour de la croissance, fin 2009. Selon FactSect, les profits en moyenne pour les sociétés représentées dans l’indice S&P 500 vont reculer de 0,2%. Au cours du dernier trimestre 2011, ils avaient encore grimpé de 6,1%.

Ce retournement de tendance ne reflète pas principalement un essoufflement de la croissance. Mais plutôt le fait que la partie «facile» de la hausse des profits est achevée. Lorsque l’on part de très bas à la sortie d’une récession, il est plus facile d’afficher des rebonds spectaculaires de profits au moment du retournement du cycle.

Les niveaux de profits qui servent de base de référence aux comparaisons sont désormais plus élevés.

Dans le secteur bancaire en particulier, dès que l’on commence à moins provisionner, les hausses de bénéfices deviennent vite spectaculaires.

Mais pour que ces gains de profits durent, il faut dorénavant jouer sur autre chose: une hausse du volume d’affaires et des gains de productivité. Pour toutes les entreprises c’est plus difficile à réaliser. Surtout dans des secteurs qui ne peuvent plus compter comme avant sur la reconstitution des stocks, mais doivent désormais coller de près à la demande effective finale pour leurs produits.

Il devient indispensable de différencier entre les différents secteurs pour mesurer l’évolution des profits trimestriels. Selon les analystes, trois des dix secteurs de référence devraient se distinguer par des bénéfices en hausse: le secteur industriel, le secteur financier et naturellement celui de la haute technologie.

Parmi les facteurs qui vont freiner l’amélioration de la performance des entreprises, on cite déjà la hausse des prix de l’énergie et la détérioration de la demande en Europe. Pour les multinationales, la relative appréciation du dollar rend également moins flatteurs les bénéfices réalisés en devises étrangères, notamment en euros.

Tout cela serait moins préoccupant si les chiffres de l’emploi de mars publiés vendredi, alors que Wall Street était fermée, n’avaient pas été décevants. La baisse du chômage au plus bas depuis janvier 2009 s’explique hélas par le découragement de 164.000 demandeurs d’emplois.

L’embauche par ailleurs a été deux fois moins forte en mars qu’en février. Le risque de correction du marché cette semaine est donc élevé.

Quant à la Fed, son option d’une éventuelle reprise de rachats nets de titres du Trésor va redevenir crédible si en avril l’emploi décevait à nouveau.


En tout cas, les fameux CDS, car c’est bien de cela qu’il s’agit, font de nouveau parler d’eux. Ces produits permettent de s’assurer contre le défaut de paiement de sociétés ou au contraire de parier sur la bonne santé de celles-ci. Le spécialiste de l’assurance AIG avait dû être sauvé en catastrophe après avoir vendu des CDS sur des emprunts hypothécaires. La firme estimait que le marché immobilier américain s’améliorerait.

Ces nouvelles interviennent alors que JP Morgan est sorti renforcé de la crise financière. Ce scandale risque d’avoir des conséquences néfastes pour son image et pour son bilan, qualifié de «forteresse» par son pdg.

Ces dernières années, les traders fous ont été nombreux. En France, le plus connu s’appelle Jérôme Kerviel. Il travaillait pour la Société Générale sur les indices boursiers. Sa fonction était différente de celle de Bruno Iksil. De plus, d’après les médias américains, la hiérarchie de JP Morgan est au courant des positions prises alors que les dirigeants de la Société Générale ont toujours nié être au courant.

EXPERTISE DÉRIVÉS - La mauvaise statistique de l’emploi américain vendredi met fin aux derniers espoirs haussiers.

Wall Street attend la publication des chiffres du chômage vendredi pour se donner une direction en fonction de la vigueur de la reprise économique américaine dont ils témoigneront, avant le début d'une nouvelle saison de résultats trimestriels la semaine prochaine.

Au cours des quatre dernières séances, le Dow Jones Industrial Average, indice des 30 valeurs vedettes de Wall Street, a cédé 1,15%, terminant vendredi à 13.060,14 points.

Le Nasdaq, à dominante technologique, a quant à lui reculé de 0,36% à 3.080,50 points. Depuis le début de l'année, il a enregistré une progression de 18,7%.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 a perdu 0,74%, finissant à 1.398,08 points.

Des récoltes en demi-teinte, le pétrole à des niveaux élevés et une demande qui augmente: tous les ingrédients sont réunis depuis quelques mois pour faire flamber les prix des huiles alimentaires et cette hausse devrait se poursuivre, d'après les experts.

"Concernant les huiles, tous les clignotants sont au rouge. Rien de dramatique mais l'accumulation de situations tendues fait grimper les prix", constate Pierre du Peyroux, de la société d'analyse Horizon.

L'huile de palme, la plus consommée dans le monde, a atteint vendredi un plus haut depuis 16 mois à 3.613 ringgit (1.175 dollars) la tonne, en Malaisie, à la Bourse de Kuala Lumpur. Outre-Atlantique, le soja s'échange à plus de 14 dollars le boisseau à la Bourse de Chicago et le colza vaut plus de 500 euros la tonne sur le marché européen.Les cours de toutes ces huiles ont bondi de 14% à 19% depuis le début de l'année.

Etant donné que l'huile de palme est présente dans 50% des produits alimentaires transformés, cette envolée des prix pourrait à moyen terme avoir des conséquences pour les consommateurs.

Et les mauvaises nouvelles se sont encore accumulées ces derniers jours: les agriculteurs américains ont prévu de planter moins de soja cette année. Les superficies reculeraient de 1% par rapport à 2011, à 29,9 millions d'hectares (-5% par rapport à 2010), alors que les Etats-Unis, premiers producteurs mondiaux de soja, sont un acteur majeur du marché.

Ce recul inquiète les analystes dans la mesure où la sécheresse en Amérique du Sud a déjà amoindri les récoltes au Brésil et en Argentine, qui fournissent à eux deux la moitié de l'offre mondiale.

D'après les derniers chiffres du Conseil international des grains, la production de soja en 2011-12 pourrait tomber à 242,1 millions de tonnes, un plus bas en trois ans.

Conditions climatiques

"Et quand le soja monte, alors, cela fait tâche d'huile pour tout le complexe oléagineux", explique Joséphine Hicter, analyste pour Oaks Fields Partners.

D'autant plus que cette année, ce n'est pas du côté de l'huile de palme, la plus abordable, que le marché peut trouver un peu de soutien.

"L'huile de palme voit sa production quasiment stagner et certains pays, victimes de mauvaises récoltes, vont devoir importer davantage cette année", ajoute Mme Hicter.

Ainsi, la Thaïlande, généralement autosuffisante, va devoir acheter de l'huile sur les marchés. Victime d'une sécheresse inhabituelle, les plantations de palmiers du Sud thaïlandais n'ont pas donné suffisamment dans un pays où l'huile de palme est la principale huile de cuisson.

Paris a accepté de subir. Il aurait pu en payer le prix fort si Alex n'avait pas fait (re)basculer les supporters parisiens dans l'ivresse (61e), deux minutes seulement après l'égalisation méritée d'Ayew (59e). Sur un corner de Nene, le défenseur brésilien a pris le meilleur sur Alou Diarra. Et marqué son deuxième but de la saison après celui non moins important inscrit face à Montpellier (2-2), le 19 février dernier. Si Paris, emmené par un Jérémy Ménez au four et au moulin, a davantage pointé le bout de son nez dans le camp marseillais en deuxième période, il est aussi resté à la merci d'un retour marseillais. Sans conséquences fâcheuses. En attendant Marseille-Montpellier, mercredi, le voilà de nouveau revenu sur Montpellier, seulement devancé à la différence de buts. Contrat rempli donc, mais pas sans fioriture.

Autre pays dont la production annuelle est attendue en recul: l'Inde, le plus gros acheteur au monde, pourrait augmenter ses importations de près de 2 millions de tonnes, selon le ministère indien de l'Agriculture.

Les conditions climatiques ont également détérioré l'état des cultures de colza en Europe. Cet oléagineux a souffert plus fortement que prévu de la vague de froid du mois de février et, compte tenu du manque d'eau actuel, les analystes sont pessimistes pour la récolte de l'année.

"Le bilan européen sera une nouvelle fois déficitaire l'an prochain et les besoins d'importations pourraient s'afficher bien au-delà des 3 millions de tonnes", selon les analystes de la société de conseil Agritel.

Par ailleurs, le haut niveau des prix du pétrole influe directement sur les prix des huiles, puisque ces dernières sont de plus en plus utilisées pour la fabrication des biocarburants. Lorsque le prix du baril s'envole, comme c'est le cas depuis des semaines, celui des huiles suit le mouvement.

A l'orée d'un long week-end pascal, Wall Street était entièrement tournée vers la publication du rapport mensuel du gouvernement américain sur l'emploi et le chômage aux Etats-Unis, "une publication compliquée par le fait que les marchés boursiers seront fermés" pour cause de Vendredi Saint, a noté Chris Low, de FTN Financial.

Ces statistiques "vont très probablement donner le ton pour les jours à venir", a renchéri Abdullah Karatash, de Natixis, "avec le début de la saison des résultats" d'entreprises pour le premier trimestre 2012.

Cette saison de résultats sera inaugurée mardi par Alcoa, le géant américain de l'aluminium, mais si importantes soient-elles pour témoigner de la vigueur de l'activité économique aux Etats-Unis, les performances des entreprises américaines ne seront pas au centre de l'attention dans les prochains jours.

"La nouvelle la plus importante pour la semaine prochaine est la diffusion de ce rapport vendredi", a insisté M. Low, "car il existe un débat au sein des dirigeants de la Fed (Banque centrale américaine) au sujet de l'emploi", a-t-il ajouté.

"Si les chiffres sont encourageants (...), alors cela donnera raison aux plus optimistes qui militent pour des taux d'intérêt plus hauts. En revanche, s'ils déçoivent, le marché va commencer à anticiper une nouvelle vague d'assouplissement monétaire", dans le but de stimuler la reprise, a résumé le stratège.

La diffusion des minutes de la dernière réunion de la Fed, le 13 mars, avait précipité mardi une chute de l'ensemble des marchés, ébranlés par le faible soutien exprimé à de nouvelles mesures de relance, malgré le ton globalement optimiste de ces discussions au sujet de l'économie américaine.

Le repli qui s'en est suivi, contrastant avec la fin d'un premier trimestre historique la semaine précédente, au cours duquel Wall Street a enregistré sa plus forte progression en 14 ans, a été perçu comme le signe d'un renversement de tendance.

"Nous nous demandons si le mouvement de correction auquel nous assistons signale l'arrivée d'une tendance baissière de fond sur le marché", s'est ainsi interrogé Sam Stovall, de S&P Capital IQ.

En outre, après la Grèce, l'échec d'une émission obligataire espagnole a réveillé les craintes d'une contagion de la crise de la dette en zone euro, si le système de pare-feu mis en place par les dirigeants européens ne suffisait pas à sauver les finances de Madrid.

Dans ce contexte incertain, les investisseurs scruteront avec d'autant plus d'attention les différents indicateurs la semaine prochaine.

Outre les chiffres du chômage vendredi, et les résultats des entreprises, les investisseurs suivront notamment les chiffres des ventes au détail mardi et la présentation du Livre Beige de la Fed, rapport de conjoncture sur l'économie américaine, mercredi.

Figureront également à l'agenda les nouvelles inscriptions hebdomadaires au chômage et la balance commerciale des Etats-Unis jeudi.


Entre les problèmes européens et les doutes sur la reprise américaine qui commencent à apparaître, le CAC 40 a toutes les chances de connaître une mauvaise semaine. L’économie américaine n’a créé que 120.000 emplois au mois de mars, contre 205.000 créations attendues. Le marché perd ici un de ses derniers soutiens. Les analystes techniques voient en général l’indice français tomber vers 3260-3270 points. Cette zone a été approchée hier.

Lors de la semaine qui vient, l’indice devrait passer sous ces niveaux. D’ailleurs, sur son site, IG Markets propose les prix suivants 3242-3248 points pour le CAC 40. Cela montre que l’indice ouvrirait en baisse de plus de 2%. Dans ces conditions, des options de vente paraissent adaptées. Les turbos puts avec une barrière à 3.500 points (code: U999B) sont à envisager. On peut aussi opter pour des puts septembre ou juin (codes: 1943S ou H018Z).

Enfin, il faut vendre les stability warrants au plus vite (code: G655Z).

Le sentiment des experts Figaro Bourse: les résultats des entreprises américainses ne suffiront pas à limiter les dégâts. Les considérations lées à la dégradation du climat économique risquent de l’emporter.

Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a estimé dans un entretien publié samedi que les taux extrêmement bas auxquels l'Allemagne s'endettait depuis quelques mois ne pouvaient "pas être bons à long terme".

"Nous empruntons à l'heure actuelle de l'argent à des taux qui sont tellement bas qu'ils ne peuvent décemment pas être bons à long terme, mais sont simplement le signe de l'incertitude" qui règne parmi les investisseurs, a jugé le ministre dans les colonnes du quotidien régional Neue Osnabrücker Zeitung.

Sur fond de crise de la dette en zone euro l'Allemagne a conforté son statut de refuge pour les investisseurs en obligations publiques, et a vu les taux de sa dette baisser, s'établissant même en terrain négatif lors de certaines opérations sur le marché primaire. L'apaisement relatif des tensions en zone euro depuis le début de l'année n'a pas vraiment changé la donne.

Pour les finances publiques du pays, c'est une aubaine: l'an dernier le service de la dette allemande, un poste de quelque 40 milliards d'euros au budget, est ressorti de 2,5 milliards d'euros inférieur aux prévisions initiales grâce à cet effet.

Horizon d’investissement: deux semaines.

Paris n'a pas encore tout à fait l'étoffe d'un champion. Au moins peut-il se réjouir de ne pas avoir laissé Montpellier prendre la poudre d'escampette. Dans l'obligation de s'imposer contre Marseille pour revenir provisoirement à hauteur des Héraultais, les joueurs de Carlo Ancelotti n'ont pas failli (2-1). Leur série de quatre matches sans victoire a pris fin dimanche soir en même temps que celle des Marseillais s'est étendue à onze rencontres sans succès. A l'image d'une balle du 2-2 manquée par Cheyrou (81e), ils ont toutefois vécu un match crispant jusqu'au bout. En décidant d'attendre les Olympiens dans leur camp pour les prendre en contre, les Parisiens ont clairement manqué de panache. Un manque déjà perceptible dans le onze aligné par "Carletto". Outre Sakho, de nouveau remplaçant, le technicien italien avait fait le choix de se priv

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