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Discussion: Failli d'y rester

  1. #21

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    J'ai assist

  2. #22

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    J'ai assisté à deux réunions de mon chapitre local. J'ai aussi pris part à une séance d'information d'un centre de réhabilitation. On m'a fait passer une évaluation de ma consommation mais on ne jugeait pas nécessaire que j'entreprenne un traitement. Je trouve dommage qu'on refuse d'offrir de l'aide à quelqu'un qui sait pertinemment avoir un problème de consommation seulement parce que son état n'est pas jugé critique. Qu'à cela ne tienne , j'ai pris le taureau par les cornes et j'y suis arrivé par mes propres moyens.

    Quant à ma blonde, elle ne reçoit pas d'aide professionnelle. Elle peut par contre compter sur un large réseau d'amies dont certaines d'entre elles ont vécu une situation similaire.

  3. #23
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    Bonjour,
    Ton chapitre local ? Qu'est-ce que c'est au juste ? Es-tu bien certain que tu parles des réunions des Alcooliques Anonymes, qui ont un Programme quotidien de 12 Étapes, programme qui permet de mieux vivre avec la maladie de l'alcoolisme et les autres toxicomanies ? Qui permet aussi de se refaire un nouveau réseau social avec des personnes en rétablissement et abstinent(e)s ou qui désirent le devenir ou le rester? Ce programme est adaptés à l'entourage (conjoints, parents, enfants) dans les Groupes familiaux Al-anon pour les soutenir dans toutes ces tempêtes émotives qu'ils passent en vivant auprès d'une personne victime de cette maladie fatale, progressive, mortelle, si elle n'est pas traitée adéquatement. Les AA sont présents dans plus de 125 pays. Il suffit d'aller dans un groupe, dans un congrès des AA pour reconnaître leur grand respect, leur efficacité, leur amour et surtout leur anonymat et leurs joie de vivre. Ce sont des spécialistes en prévention de la rechute. Le programme des AA permet d'accéder à un qualité de vie inégalée en mettant fin à la progression de la maladie et aux injustice causée par les conséquences de cette maladie. Les proches ont besoin de ce mode de vie qui leur permet de briser les silence face à toutes sortes de situations, drames vécus en contact avec la maladie. Toutes les personnes que j'ai rencontrées et qui ont tenté de mettre ce programme des 12 Étapes en pratique, ne serait-ce que 3 mois, juste pour essayer, ont vu leur vie, leur santé psychologique et mentale s'améliorer rapidement et connaissent l'assurance de grandes joies que permet de vivre ce nouveau mode de vie. En plus c'est gratuit, accessible en tout temps, partout dans le monde. Magnifique, je suis content de savoir que ça existe et que ça sauve la vie de tant de gens.

  4. #24

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    J'entends par chapitre local le groupe qui se rencontre dans ma ville. Sans être dans le déni, je n'ai pas trouvé que ce service s'adresse moi. L'abus d'alcool s'est déclaré lorsque j'étais en dépression sévère. Je me suis rétabli depuis et l'envie de consommer s'est dissipée. Je n'ai pas pas bu une goûte d'alcool en deux mois et demi.

  5. #25
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    mai 2005
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    En psychothérapie, tu travailles sur quoi ?

  6. #26

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    On a choisi une approche cognitivo-comportemental pour que j'apprenne à reconnaître les signes avant-coureurs qui m'amèneraient à consommer de l'alcool. Désarmer la situation anxiogène en relativisant les faits et trouver une autre interprétation plus positive des événements. Tout n'est jamais noir ou blanc.

  7. #27
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    mai 2005
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    Super ! Tu le vois depuis longtemps ? Dans quelles situations es-tu à plus haut risque de rechute ?

  8. #28

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    Je vois mon psychologue depuis le début de mon congé de maladie, soit il y a maintenant deux ans. Nous utilisons l'approche cognitivo comportemental depuis deux mois.

    Étant toujours à la maison à ruminer des idées noires, le désir d'enrailler ces idées passait par l’abrutissement pur et simple. Je m'anesthésiais, me tenait dans une douce torpeur pour m'empêcher d'affronter la réalité.

    Ma dépression découle de difficultés au travail. Ma confiance en moi et mon moral étaient à leur plus bas. On a essayer par deux fois de m’accommoder et d’alléger ma tâche mais sans succès. J'ai fini par croire que j'étais incompétent et que je n'avais aucune valeur pour l'entreprise. Je fais un bon salaire et j'ai de bons avantages sociaux. Il me serait difficile de démissionner et de trouver mieux ailleurs.

    Le problème c'est qu'on me retournera dans mon poste malgré les difficultés que j'éprouve à effectuer ma tâche. Le syndicat ne peut pas m'aider à trouver un accommodement tant que mon psychiatre ne donne pas explicitement quelles sont mes limitations. Il dit que ça serait une lame à deux tranchants,que l'employeur pourrait s'en servir pour me coincer et m'obliger à démissionner.

    Voilà pourquoi j’éprouve un stress constant. Je suis apte à retourner au travail sauf que je serai obligé de retourner dans le poste qui m'a causé des ennuis pour commencer.

  9. #29
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    mai 2005
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    Ça fait 2 ans que tu travailles pas, ç'est vrai que ça doit pas toujours être facile. Tu dis que tu vois un psychologue depuis 2 ans et plus loin tu parles d'un psychiatre, est-ce que ce sont 2 personnes différentes? Est-ce que tu l'a vue venir ta dépression ? Je veux dire est-ce que ça pris du temps avant que tu te rendes compte que ça se dégradait? Et est-ce que la consommation était déjà présente ou ça commencé plus tard ?

  10. #30

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    Je suis chanceux de pouvoir compter sur l'aide d'une équipe de spécialistes. Grâce au programme d'aide aux employés, j'ai pu avoir accès aux services d'une psychologue gratuitement. Il en est de même pour le psychiatre; j'ai obtenu une référence des services de santé de la compagnie, je n'ai donc pas à débourser d'argent.

    Il y a eu des signes avant-coureurs: irritabilité, difficulté à dormir, anxiété, manque de concentration. Je consommais de l'alcool et du pot depuis plusieurs années mais jamais en si grande quantité. Plus mon mal être s’amplifiait, plus ma consommation augmentait. Je buvais jusqu'à l'ivresse.Le trop plein d'émotions négatives débordaient en un flot de paroles blessantes et de reproches dirigés vers ma compagne. On pour dire qu'elle était mon punching bag.

    J'ai encore des problèmes d'estime et d'affirmation de soi mais au moins j'y fais face. Je travaille sur ma personne et trouve que je fais des progrès. J'ai négligé trop longtemps ces symptômes en les refoulant sous des litres d'alcool emboucanés.

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