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Discussion: Le mal de vivre...

Hybrid View

  1. #1

    Exclamation Le mal de vivre...

    , Comment tout a commencé.

    Si je me trouve sur ce site, c'est que quelque-part, je cherchais des réponses. Je voulais
    Me rendre dans une réunion, donc je me suis mise à regarder sur Internet, pour voir si les gens vivaient la même chose que moi, et heureusement, j'ai trouvé ce site, car hier j'ai dit à mon mari, car je m'arrêtais pas de pleurer, je vais m'en aller dans le bois et me mettre une balle dans la tête, ça va finir drette là, je voulais que mon mal de vivre arrête, Dieu sait combien de fois, j'ai eu cette sensation de ne pas être à ma place sur cette terre, je me trouve, très bonne d'être encore là, ...après tout ce que j'ai vécu...

    J'écris, car cela, me fait du bien, et si mon histoire peut aider quelqu'un à s'en sortir et bien, j'aurai fait une bonne action...

    Quand je suis arriver sur ce site hier, je dois vous dire, que je n'en menais pas large, je ne voulais même plus vivre, mais quand je me suis mise a lire quelques partages de vous tous sur ce site, je me suis un peu reconnu a quelque- part, merci a vous tous, pour ces magnifiques efforts de témoignages et surtout à ceux qui ce sont donner la peine de faire ce site, combien ces partages sont précieux pour une personne solitaire comme moi.!!!!

    Voici mon histoire, je suis une femme de 59 printemps, marié avec un homme merveilleux depuis 12 ans, nous sommes 2 âmes-soeurs, mes confidences c'est à lui que je les fais et lui aussi, nous n'avons pas beaucoup d'amis, mais ceux qu'on a sont vrais et sincères, mais ils ne savent pas tous que l'on consommait du cannabis, lolll, ils en a qui s'en doute, mais pas plus, nous sommes tricoter très serrer..

    On a commencé à consommer ensemble, il y a 11 ans,
    je vais diner et continuer ensuite, car cela me fait beaucoup de bien,,,!!!








  2. #2

    Exclamation Le mal de vivre 2

    Dans l'adolescence, j'ai essayé différentes choses, vers l'âge de 15 ans, comme une ou deux speeds, une cap d'acide ou tangerine, comme on appelait ça dans le temps et une dyner, une petite bleu, sur les bancs d'ecole, je crois, mais après ça plus rien, il faut dire que j'étais très surveille, par ma mère, j'étais son souffre-douleur, donc pas grand temps pour moi, ou pour des mauvais coups, lolll. Pas le droit d'avoir ou aller chez des amis

    Je crois sincèrement, qu'il faut partir. de loin, pour arriver à tout comprendre, je vais commencer par ma mère, qui est amérindienne et mon père qui est canadien, un homme costaud, avec 7 frères, aussi costaud que lui, se faisait battre par ses frères, plus vieux, ils ont perdus leurs parents, quand mon père avait 9 ans, il n'avait qu'une soeur qui était la plus vieille et qui les a élevé seule, cela..n'a pas dû être facile pour elle, mon père a commencé à boire très jeune à travailler dans les mines où il a rencontré ma mère à 16 ans, elle s'est mariée avec lui, pour fuire un père incestueux...

    Huit enfants sont nés de ce mariage 7 garçons et une fille, moi...

    Après avoir travailler dans les mines, mon père est devenu garde-chasse, donc moins présent, alcool, femmes, etc était au rendez-vous, ce qui a fini par une séparation, 2 personnes qui voulaient refaire leur vie, donc on a tous été placés dans différents foyers de l'aide-sociale et moi à 5 ans, ma mère m'a envoyé, chez son père incestueux, qui a fait la meme chose avec moi, à chaque jour que Dieu faisait, il fallait que je le nasturbe, ce vieux cochon...il a fallu que je vive ça, pendant 7 ans...jusqu'au jour où ?

    Tout le monde vont dire, mais où était la grand-mère, elle vivait dans la grande maison en face de lui et vu, quelle avait beaucoup d'enfants, elle m'avait envoyé dans sa petite maison en face d'elle, le jour où je lui ai dit, ce que mon grand-père me faisait subir, elle m'a dit que j'étais menteuse comme ma mère, l

    Moi, qui adorait ma grand-mère, c'est inimaginable, comment ma déception fût grand., Comme j'allais à 3 messes par dimanche, car c'était mon fameux grand-père qui passait la quête, j'ai eu soudain une idée, que je croyais presque miraculeuse, je faisais beaucoup confiance en Dieu et aux prêtres, car pour moi, c'était les serviteurs de Dieu, mais combien grande serait encore ma déception, je vais prendre un petit break, car ici les larmes viennent toute seules,,,p

  3. #3

    Par défaut Le mal de vivre 3



    Comme je le disais, j'ai donc décidé, de me confier à un prêtre, mais encore là, je serai très, trés déçu, perdu et même, désemparé. Comme, je vivais sur la Réserve, j'ai dis que j'allais, me confessé, j'étais tellement certaine, qu'on m'enverrais au pensionnat après avoir raconter ce que mon grand-père me faisait subir, que j'avais amener mon sac d'école, un dimanche, ce qui n'a pas échapper à mon grand-père, j'ai dû donc le laisser.

    Quand, j'ai eu tout raconter au curé, qui remplaçait celui de d'habitude, vous ne devinerez jamais, jamais, ce qui se passait après, l'église était vide, j'étais seule avec lui, il m'a demandé de venir en avant de la porte où il était puis de l'ouvrir, c'est devenu l'horreur, ce curé avait, la soutane noire déboutonnée, de la taille aux genoux en érection de ce que je venais de lui raconter, il m'a dit si tu racontes ça, personne ne te croiras, je suis donc reparti avec une tristesse dix fois plus grande, pas de maman, pas. de papa, et personne pour me comprendre et me confier.

    Je n'étais pas encore au bout de mes peines, je ne connaissais pas encore mon père, mon grand-père était le marchand de poissons du village, l'été on vivait dans une tente sur le bord du lac, car on partait sur le lac en canot, pour aller étendre ce qu'on appelait des raies(filets avec des boules en bois pour prendre dès poissons), un matin alors que je dormais dans la tente, je me suis réveiller et j'ai entendu deux voix, celle de mon grand-père et une autre d'un homme, qui disait, je suis venu voire ma fille, je me suis dit enfin, mon père est venu me chercher, comme j'étais contente, mais je vous jure, que cette visite, sera la pire de tout, ce que j'ai connu maintenant...

    Je continuerai un autre tantôt...

  4. #4
    Date d'inscription
    mai 2005
    Messages
    776

    Par défaut

    Bonjour,
    Quelle histoire. Merci de la raconter. Je vais continuer à te lire.

    Et voici au cas où tu en aurais besoin :
    Suicide Action Montréal propose des services aux personnes suicidaires, à leur entourage, aux personnes touchées par un suicide, aux sentinelles et aux intervenants. Vous pouvez parler à un intervenant 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 en composant le 1 866 APPELLE (1 866 277-3553) et ce, gratuitement.

  5. #5

    Par défaut Je n'aime plus ma vie depuis que je suis sobre

    salut à tous, je suis sobre depuis 3 semaines, j'ai cesser de fumer du pot. J'en consommais depuis l'âge de 14-15 ans, j'en ai 35. Les 4 premiers jours, je voulais mourir, disparaître. Après la première semaine, j'ai réussi à changer mes habitudes et donc à calmer mon cerveau qui me criait :"fume-fume-fume". Je suis très fière de moi et j'ai même pu tester ma volonté avec la visite à la maison, durant une semaine, de personnes qui consomment toujours et je n'ai eu que quelques envies minimes, très facile à oublier. J'ai confiance en moi, je sais que je tiendrai bon, contre vents et marées. Le problème, c'est que je suis une femme très intense, dans toutes les sphères de ma vie. Je vie mes émotions à fond, le feu me brûle en dedans autant un feu de joie, qu'une explosion de rage ou de colère! Quand je consommais et que j'avais une querelle avec mon chum, j'en fumais un et j'arrivais à voir le tout sous un autre angle, à démonter ma colère et à pardonner. Même chose quand mes enfants me faisaient monter la pression, j'allais :"au dépanneur" quelques minutes, et, au retour j'avais toute la patience du monde, je calmais tout le monde d'une main de maître et on passait du bon temps ensemble. J'arrivais à relativiser, à voir le bon côté des choses et des gens. Maintenant, tout ce contrôle m'échappe: quand le feu s'allume, il brûle tout et me consume par le fait même. Ma colère dure des heures, les mâchoires serrées, le coeur qui bat au max. Je n'ai plus aucune patience ni pour moi, ni pour personne. Je regarde le bilan de ma vie et je crois que je n'en serai plus jamais heureuse. Toutes les choses qui me faisaient sourire avant, m'ennuient au plus haut point aujourd'hui. Je vie dans une constante culpabilité mélangée à un agacement qui se voit sur mon visage, qui inquiète donc mon conjoint et ma famille. J'aime mon chum et mes enfants mais je crois que je ne sais plus gérer mes émotions. Je ne veux pas de ces médicaments qui engourdissent le cerveau, je veux m'en sortir toute seule, du moins, sans anxiolitiques ou autres trucs du genre. J'ai peur de me rendre compte que ma vie n'est pas celle que j'aurais eu sans consommation... J'ai peur de me pas être une bonne personne, une bonne mère, une bonne conjointe. Est-ce possible que de cesser de consommer me mette dans cet état? Je veux partir loin, j'ai une écoeurantite si aïgue que je ne sais même pas si je suis comme ça au naturel ou si c'est le fait d'avoir arrêté de consommer qui me rend comme ça! J'arrive au bout de ma capacité à tolérer le tout. Je ne dis pas que je vais recommencer à fumer mais je crois bien qu'il se peuve que je ne vois pas mon 36ième anniversaire!

  6. #6
    Date d'inscription
    mai 2005
    Messages
    776

    Par défaut

    3 semaines de non-consommation sur 20 ans c'est peu et en même temps c'est victorieux. Et si certains médicaments pouvaient t'aider, juste le temps de ne pas fumer de pot assez longtemps pour être mieux et apprécier la vie, ton chum, tes enfants, ça vaudrait la peine d'explorer cette option. Probablement que le pot te servait de médication, mais pour soulager quoi? Ça vaut le coût d'essayer. J'ai hâte de te lire.

  7. #7

    Bravo! Accroche- toi, tout reviendra à la normale bientôt, j'en suis certaine

    tu sais lui en haut, ne nous envoie rien, dont on ne peut pas passer au travers, toutes ces questions que tu te poses, moi aussi, je
    me les suis poser, j'ai dit à mon conjoint, il n'y a pas longtemps, tout d'un coup que j'arrete de fumer et que je ne suis plus capable d'etre en relation avec toi, moi aussi je suis une intensive, excessive, passionnée...

    Mon mari et moi avons consommer pendant 11 ans, cest pas rien, et moi du matin au soir, isolé, moi j'appelle ca un semblant de vie, dans les nuages, maintenant c'est a frette, on ressent tout, cette semaine pour la première fois,je faisais l'amour avec mon mari sobre, je peux te dire que j'ai trouvé cela merveilleux, parle, écris, libère toi, cela fait beaucoup de bien, hier je voulais disparaitre, car je me sentais maheureuse, je me disais personne m'aime, pourtant j'ai un mari qui m'adore, il faut regarder pire que nous, ne lâche pas ma cocotte, dit toi que Dieu ne fait pas de scrap, tu es une personne merveilleuse j'en suis certaine....

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