Bonjour,

Oui j’ai l’air forte comme ça mais je me sens quand même fragile.
J’ai toujours été comme ça, déroutante, ne me laissant pas aller à exprimer mon inquiétude, ma tristesse et ma douleur.
Il n’y a que sur ce forum anonyme que j’y arrive. J'ai plus de facilité à écrire qu'à parler.

Je sais qu’il est important de vivre ça un jour à la fois.
Mais je ne peux m’empêcher de me poser des questions.

Est-ce que j’arriverai à faire le deuil de l’alcool?

Est-ce que je vais nécessairement faire une rechute et vivre une descente aux enfers?

Est-ce que s’il m’arrivait un grand malheur, je suis assez solide pour ne pas retomber dans mes mauvaises habitudes?


Les avantages «à date» pour moi de ne pas prendre de l’alcool:

la liberté de ne pas avoir à m’assurer qu’il y aura du vin, de ne pas avoir à acheter du vin, de ne pas avoir à transporter le vin, de ne pas avoir à disposer des bouteilles avec fracas dans le bac de recyclage

l’économie financière qui me permettra d’utiliser cet argent de meilleure façon, pour me faire plaisir, pour me payer des soins de santé, pour aider les autres, ...

un meilleur appétit

diminution de la transpiration lors de la pratique de sport

le goût de vivre de bons moments et d’en profiter pleinement

le goût de tenter de m’impliquer davantage dans ma relation avec les gens

la possibilité de sortir le soir parce qu’à jeun je peux conduire ma voiture


J'ai des hauts et des bas. Je dois me limiter dans mes activités pour ne pas trop me fatiguer. Je suis obligée de me reposer plus souvent sinon je deviens impatiente.

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